La capuche
Il pleut.
Encapuchonnée,
sans véhicule conciliant,
je marche,
mes deux cabas cadencés.
Mais voilà,
je n’y vois goutte
avec cette maudite capuche
qui m’enserre la tête.
Et je m’imagine alors
sous le voile de Fatima,
ma voisine de pallier,
toute de noir vêtue,
les yeux en aparté.
Elle doit vraiment l’aimer
pour s’isoler ainsi.
Encapuchonnée,
sans véhicule conciliant,
je marche,
mes deux cabas cadencés.
Mais voilà,
je n’y vois goutte
avec cette maudite capuche
qui m’enserre la tête.
Et je m’imagine alors
sous le voile de Fatima,
ma voisine de pallier,
toute de noir vêtue,
les yeux en aparté.
Elle doit vraiment l’aimer
pour s’isoler ainsi.
