Après








Je suis la ville au cent visages
voilée par les nuages
d'un panorama douteux
dans son lit de brouillard

Je suis la belle endormie
prisonnière dans les sables,
d'un autre temps privé
d'eau et de lumière.

Et la libre penseuse
aveuglée par les flammes
qui appelle l'alouette
porteuse de son message

Je suis la ville au cent visages
celle dont on ne parle plus
perdue dans les vagues
d'un espace incertain.

 Et qui ramasse  ainsi
ses ruines et ses cadavres
dans la fange éphémère,
 passé au gout de cendre





31-01-2010 | 83 vues

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Commentaires


maya
le 10-02-2010 à 20:22:36
j'aime beaucoup ce tableau, comme tu le sais déjà, il me fait penser à un village indien, avec ses tipis et ses couleurs.
Gros bisous à ma ptiote artiste ;)
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