Après

Je suis la ville au cent visages
voilée par les nuages
d'un panorama douteux
dans son lit de brouillard
Je suis la belle endormie
prisonnière dans les sables,
d'un autre temps privé
d'eau et de lumière.
Et la libre penseuse
aveuglée par les flammes
qui appelle l'alouette
porteuse de son message
Je suis la ville au cent visages
celle dont on ne parle plus
perdue dans les vagues
d'un espace incertain.
Et qui ramasse ainsi
ses ruines et ses cadavres
dans la fange éphémère,
passé au gout de cendre

Commentaires
le 10-02-2010 à 20:22:36
Gros bisous à ma ptiote artiste ;)